pensée du dimanche : "la voix du fin silence"

Publié le par Isabelle Madesclaire

"La voix du fin silence" : c'est ainsi qu'est désignée la présence du Dieu d'Elie, dans le murmure, ou le souffle léger  - un peu comme les prémices de l'aurore au pied des aiguilles. Ce rappel est un déclic  : plutôt que de chercher les grandes actions, ne serait-il pas plus simple de se mettre à l'écoute du presque rien ?

Déficit de santé parmi les responsables d'UrbaSite : ça ne va pas très fort. Interrogation morale aussi : comment avancer dans la direction de "l'expertise", qui semble appréciée, sans tomber dans la marmite locale? Avons-nous les moyens du suivi d'une telle expertise?  Ces pensées tournaient en rond dans ma tête, sans trouver d'issue.
Sur ce j'apprends avoir fait l'objet de malveillances verbales, allant jusqu'à des mises en causes personnelles. Je n'en cerne pas bien les motifs, et au fond peu importe.
Alors d'un coup la chape de plomb s'est soulevée. A nouveau je ressens le vent léger. A mes amis, et aussi à ceux qui me mésestiment, je dis retrouver l'envie de danser, comme autrefois. Danser dans mon rapport au monde, dans l'écriture, dans mon brave petit corps qui a tenu le coup au surmenage.

Ah oui, UrbaSite... eh bien, si une danse de l'urbanisme est possible dans la vallée, elle trouvera ses moyens. Sinon, inutile de s'escrimer. Voilà tout! C'était un bon dimanche.

Publié dans pensées du jour

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isabelle madesclaire 28/08/2009 23:56

Vu les Moussoux, suite à l'invitation de "défense Pcheu". Mon constat porte sur trois aspects urbanistiques: 1. L'opinion de "défense Pcheu" sur une densification excessive du projet de la famille Boulat me paraît globalement infondée. En effet, le panneau du permis de construire indique un terrain de 1009 m2,  et une SHON de 273m2, ce qui donne un COS de 0,27 très inférieur à ce qui est autorisé en zone UV. On ne peut donc pas dire que ce projet ait une dimension spéculative. 2. Les constructions implantées récemment, situées au-delà de la propriété de Monsieur Boulat, sont quant à elles très denses. Il y a bien une proximité de village, mais sans en avoir la structure collective : passage piétonnier et point de rencontre central, aire de stationnement commune, accès voiture extérieurs, liaison piétonne vers les aires de poubelle, vers les arrêts de transports en commun etc... 3. Ma conclusion est que les densités construites autorisées en zone UV devraient être accompagnées d'un plan d'ensemble permettant les équipements collectifs cités ci-dessus, ainsi que l'ensemble des accès desservant les terrains concernés, en décongestionnant l'aire centrale du village. Ce cas est intéressant pour montrer les conditions à lier à une forte densification.
Isabelle Madesclaire

Isabelle Madesclaire 19/08/2009 00:28

En réponse à "défense pcheu"J'apprécie votre dynamisme, 3 articles d'un coup fortement ressentis. Je répons ici aux 3. Vous savez que Monsieur Boulat a eu de graves ennuis de santé, aussi je vais devoir être prudente dans la transmission, étant donnée l'extrême vivacité de vos propos à son égard.En effet, nous savons que Monsieur Boulat construit sur son terrain qui s'est trouvé classé en zone UV. Dans notre recours nous avons dénoncé le relâchement du règlement de cette zone, qui n'impose guère de limites et n'incite plus à respecter les formes construites traditionnelles. Mais est-ce la qualité architecturale, ou des prospects insuffisants, dont vous souffrez? D'après vos écrits, il s'agit plutôt du fait même de construire de façon dense en ce lieu. C'est peut-être regrettable, c'est peut-être trop... mais cela semble conforme au règlement comme à la légalité. C'est au stade des POS précédents qu'il aurait fallu réagir. Et était-il même possible d'empêcher la construction d'un terrain accolé au village? Cela n'est pas évident, car la loi incite aujourd'hui à la densification de l'existant, et cherche à limiter "l'étalement", c'est-à-dire les constructions éloignées.A UrbaSite nous cherchons à ce qu'un équilibre soit préservé, mais nous ne visons pas les petites opérations ponctuelles en tissu déjà urbanisé. Ce serait l'occasion d'une avalanche de propos tout aussi virulents que les vôtres, mais orientés dans le sens d'une défense de la liberté de construire!C'est pourquoi, en connaissance de cause, nous avons collectivement donné notre confiance à Monsieur Boulat. Et, le connaissant et le pratiquant , nous ne l'avons jamais regretté.Vous dites que nous avons des idéaux altruistes. Je ne sais pas si c'est exact, on est toujours partagé entre le désir de conserver un état encore un peu naturel, et la conscience que chaque m2 de terrain compte pour tout propriétaire. D'ailleurs l'environnement est un facteur de valorisation, à bon compte lorsque c'est le voisin qui a un grand espace non construit. Pour maintenir une "poche" de verdure dans un village, il faut une action collective, une exploitation agricole, une acquisition par la mairie... bref des solutions qui toutes paraissent utopiques et dont on voit rarement le bout. Même une acquisition publique ne garantit pas la non construction, on voit partout des exemples de cession d'espaces à des promoteurs - je pense notamment aux Halles à Paris.Notre époque favorise la densification, dont certainement bénéficient Monsieur Boulat et sa famille. Ils ne sont pas seuls dans la vallée, au vu du nombre de petites promotions locales ou régionales.Cela dit, un chantier est toujours traumatisant. J'irai certainement faire un tour aux Moussoux comme vous me le suggérez et si vous le souhaitez je vous rendrai volontiers visite.avec mes meilleures salutations,Isabelle Madesclaire  

défense pcheu 14/08/2009 15:10

la voix du silence, c'est effectivement ce que veut imposer votre vice président à ses voisins du pcheu pour mieux bétonner à loisir ce chemin. M. Boulat qui prétend défendre les grands équilibres de la vallée s'en moque pas mal lorsqu'il s'agit de bétonner son quartier pour ses propres intérêts. ce manipulateur coule du béton, coupe les arbres, rabotte les talus transforme tout un quartier paisible en grand chantier poussiéreux pour son compte personnel au mépris de l'environnement. Il a beau jeu ce janus de l'écologie de se muer en hérault pourfandant le PLU de la vallée lorsqu'il l'utilise jusqu'à la nausée pour ses intérêts particuliers.Avec de tels membres votre assocation n'est guère crédible